LA VILLE NUMERIQUE POUR UN DEVELOPPEMENT DURABLE
Depuis les travaux du Club de Rome, le rapport Brundtland et les conclusions du Sommet de la terre de Rio, le développement durable s’est imposé comme un nouveau projet partagé pour
la survie et le bien être de tous.
Depuis l'appel au G7 en 1995, le G8 sur la fracture numérique en 2002 et les étapes successives du Sommet Mondial sur la Société de l'information, des systèmes de régulation locaux et mondiaux
tentent d'organiser l'appropriation sociale des outils numériques sur tous les continents.
Ces deux enjeux ne sont pas dissociables. D’abord parce que le développement du numérique comporte des risques pour l’environnement qu’il faut prendre en compte notamment en appliquant les directives
sur les déchets ( DEEE).
Et tenir compte que le développement irresponsable des techniques d’échanges informationnels a un impact sanitaire sur la pollution atmosphérique liés à la production des outils et gestion des
déchets, qu’il peut renforcer des inégalités et de la pauvreté (fracture numérique), qu’il peut favoriser la manipulation psychologique des individus et qu’il peut favoriser la diffusion
de culture centralisées et uniformisées, sans parler des impacts sanitaires actuellement en cours d’étude au niveau de l’Organisation Mondiale de la Santé (stress au travail, sensibilité des enfants
aux ondes électromagnétiques de la téléphonie mobile, …).
Pourtant les services rendus et l’espoir pour un développement durable grâce aux outils numériques l’emportent largement comme le constate les derniers travaux de la Délégation à l’Aménagement du
territoire (DIACT)et de l’Association pour la Communication pour le développement durable (ACCID).
Avant tout ces une kyrielle de formidables outils de mesure, d’évaluation et d’alerte qui permettent une vigilance et une anticipation réelle des fléaux environnementaux, on pense par exemple aux
réseaux « sentinelles » associés aux satellites.
Ce sont également des outils de gestion qui optimisent les échanges humains : mobilité et réduction des déplacements, télé-médecine, dématérialisation des procédures réduisant la consommation
d’énergie et de papier.
Tant de bénéfices à ajouter à celui de la transparence des données, même si un travail de classement et de validation s’impose pour accéder à l’ensemble des informations dorénavant accessibles.
Ce véhicule de l'information publique est bien vecteur de l'expression de tous dans le respect de l'expertise citoyenne de chacun. Ce facteur de démocratie participative est un atout
fondateur du développement durable qui ne pourra s’installer que si les élus, les entreprises, les associations et les individus s’allient pour inverser rapidement des perspectives
inquiétantes.<< Nouvelle zone de texte >>
(Transmis par Olivier)
Les Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) ont longtemps été
perçues essentiellement du point de vue de leur apport, incontestable, à la productivité
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1 Commentaire
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#1
Aujourd’hui 25 millions de mètres cube de bois sont gachés chaque année à travers l’Europe. Pour y remédier des chercheurs ont mis au point des techniques de tracabilité utilisant les nouvelles technologies…
Des systèmes qui à terme permettront de protéger nos forets.
(cliquez sur mon nom pour voir la vidéo) 

